jeudi 30 avril 2026

Formation réalité autochtone


Lieu : Maison de la culture de Trois-Rivières - Salle régionale (1425, place de l’Hôtel de Ville)

Date :  Jeudi 30 avril 2026 de 13 h 30 à 16 h 00

Formation offerte en collaboration avec la Ville de Trois-Rivières.

Clientèle visée : 

Cette formation s’adresse aux artistes et aux travailleur·euses culturel·les de la région de la Mauricie.

Contenu : 

  • Connaissance historique des communautés présentes sur le territoire; 
  • Compréhension du phénomène d’appropriation culturelle : comment l’éviter, adopter des pratiques respectueuses et lutter contre les préjugés; 
  • Méthodes favorisant la collaboration et le développement de partenariats durables.

Objectifs  : 

  • Sensibiliser, informer et permettre aux travailleur·euses culturel·les et artistes de mieux comprendre les enjeux autochtones; 
  • S’engager avec les cultures autochtones, enrichir les pratiques artistiques et contribuer à un dialogue culturel inclusif.

Biographie des formateurs : 

Christian Coocoo est originaire de la communauté atikamekw de Wemotaci. Formé en anthropologie à l’Université Laval de Québec, il est coordonnateur des Services culturels au Conseil de la Nation Atikamekw depuis 1998. Il travaille activement à la valorisation et à la pérennisation de la culture de sa nation. Il initie et coordonne des d’activités de documentation, de transfert et de rayonnement sur l’histoire, sur les savoirs et les savoir-faire traditionnels atikamekw. Il collabore également depuis plusieurs années à différents projets de recherche avec des organismes et des chercheurs de différentes universités.

Jacques Newashish est un artiste Atikamekw de Wemotaci qui développe depuis plus de 40 ans l’art de sa Nation en explorant diverses pratiques artistiques : de l’art visuel au chant, de la performance à l’écriture de contes. Tout autant friand de collaborations que de projets en solo, Jacques Newashish est un touche-à-tout passionné par l’innovation artistique. Il a à cœur de garnir ses créations par un savant mélange entre ses connaissances traditionnelles et son utilisation de pratiques artistiques plus modernes ou contemporaines.

Son cheminement et son impact artistiques sont bien connus du milieu depuis plusieurs années grâce à de multiples collaborations interculturelles réalisées au fil des ans, mais c’est depuis environ 15 ans que son travail rayonne auprès du grand public en s’inscrivant dans la nouvelle vague d’artistes autochtones en art contemporain. Loin des standards du milieu, le travail de l’artiste est à l’image de sa façon de vivre, généreux, populaire et intimement lié au territoire, le Nitaskinan qui est la source de la symbolique ancestrale atikamekw.

dimanche 29 mars 2026

Participation au Salon du livre de Trois-Rivières

Du 26 au 29 mars 2026

De beaux bonheurs faits des rencontres uniques et nourrissantes: des enfants aux yeux brillants pour la poésie, des enseignant·e·s passionné·e·s, des auteur·trice·s allumé·e·s et des éditeurs en or! 

Je suis tellement choyée!







mardi 3 mars 2026

On parle de "Mon coeur de pomme"

 

La librairie Liber parle de "Mon coeur de pomme" sur Facebook


🍎🧡 On se transporte cette semaine dans le très touchant recueil de poésie jeunesse de 𝑺𝒚𝒍𝒗𝒊𝒆 𝑷𝒐𝒊𝒔𝒔𝒐𝒏 (Soulières): 𝓜𝓸𝓷 𝓬œ𝓾𝓻 𝓭𝓮 𝓹𝓸𝓶𝓶𝓮!! Bonne relâche!! 😁☀️
***
J’ai mis la petite main
toute neuve
de mon cousin Roméo
dans la mienne
J’ai glissé ma main
dans celle
un peu fripée
de ma grand-maman
La vie partout
***
Quand mon papa est né
ma grand-maman a planté
un petit érable
au fond de la cour de sa maison
L’érable a huit mètres maintenant
et mon papa est aussi très grand
***
Moi, je garde les plus beaux pépins
pour les faire germer
et ensuite les planter
Et quand je serai
une grande personne
je vais peut-être cultiver
des pommes






lundi 9 février 2026

Un message d'appréciation de Michel Pleau pour "Mon coeur de pomme"


 "Mon coeur de pomme".

Quel magnifique recueil pour les enfants !
Je ne m’attendais pas à être aussi ému à la fin de ma lecture. Je n’en dis pas plus, j’en dirais trop !
Sylvie Poisson parle aux enfants en faisant confiance à leur sens de l’image et leur capacité de saisir l’essentiel. Par exemple, dans l’extrait que je présente, elle évoque un moment tout simple : regarder tomber un « hélicoptère ». Mais voilà que le poème se termine et s’ouvre sur l’immensité : « la vie qui continue ».
J’ai eu l’impression d’entendre le murmure de chaque poème à mon oreille. Sylvie Poisson invite à ralentir et à observer le monde qui, toujours, prépare déjà sa suite.
« Chaque automne
il y a plein d’hélicoptères
qui tournoient
autour de l’érable de mon papa
Il dit que ce sont des samares
Dans chacune d’elles
se cache un petit érable
La vie qui continue »

Michel Pleau